
La
Fine de claire
Pour avoir droit à cette dénomination,
cette Huître doit avoir effectué un séjour
d’au moins un mois dans un bassin de claire. Sa
saveur marine est bien affirmée, son goût
de terroir, subtile, se prolonge longuement en bouche.
La
Spéciale de claire
Son séjour en claire est de l’ordre de
deux mois. Le coquillage a été sélectionné
par l’ostréiculteur pour sa forme régulière,
sa rondeur et son épaisseur. Le volume de chair
est important dans ces Huîtres qui ont été
travaillées à une densité de 10
au m².
À la dégustation, la «Spéciale»
se distingue de la «Fine» par la consistance
plus affirmée de sa chair, son volume en bouche,
un remarquable équilibre entre douceur et salinité.
La
Pousse en claire
Une Huître d’exception élevée
en claire de 2 à 5 par m² pendant quatre
à huit mois. Durant cette période, elle
pousse en formant sur sa coquille «des dentelles»
très caractéristiques, les «lignes
de pousse». Sa chair est d’une fermeté
croquante, le goût de terroir caractéristique.
C’est un produit rare et distribué de façon
confidentielle.
Parmi les Huîtres françaises,
seule la «Marennes-Oléron» bénéficie
d’un «Label Rouge», signe de sa qualité
supérieure.

Normandie. Douce, croquante
et particulièrement charnue, ce qui la fait classer
dans la catégorie des Huîtres dites «spéciales».
Elle est dégustée crue, mais du fait de
la densité de sa chair par rapport à la
coquille, on la choisit volontiers pour de nombreuses
préparations culinaires.

Caractérisée par
sa couleur grisâtre, elle est particulièrement
iodée.

Huître plate, autrefois la préférée
de beaucoup d’amateurs, elle est aujourd’hui
plus rare, elle se distingue par sa chair très
ferme.

Un nom qui renseigne suffisamment sur la taille que
peut atteindre cette Huître. Pêchée
en pleine mer, cette Huître plate est restée
à l’état sauvage, elle a donc une
croissance décuplée et reste très
rare.

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